\documentclass[10pt]{article}
\usepackage[T1]{fontenc}
\usepackage[utf8]{inputenc}%ATTENTION codage en utf8 !}}
\usepackage{fourier}
\usepackage[scaled=0.875]{helvet}
\renewcommand{\ttdefault}{lmtt}
%tapuscrit : Denis Vergès
\usepackage{amsmath,amssymb,makeidx}
\usepackage[normalem]{ulem}
\usepackage{fancybox}
\usepackage{ulem}
\usepackage{dcolumn}
\usepackage{enumitem}
\usepackage{lscape}
\usepackage{textcomp}
\usepackage{diagbox}
\usepackage{tabularx}
\usepackage{lscape}
\newcommand{\euro}{\eurologo{}}
\usepackage{pstricks,pst-plot,pst-tree,pstricks-add}
\newcommand{\R}{\mathbb{R}}
\newcommand{\N}{\mathbb{N}}
\newcommand{\D}{\mathbb{D}}
\newcommand{\Z}{\mathbb{Z}}
\newcommand{\Q}{\mathbb{Q}}
\newcommand{\C}{\mathbb{C}}
\usepackage[left=3.5cm, right=3.5cm, top=3cm, bottom=3cm]{geometry}
\newcommand{\vect}[1]{\overrightarrow{\,\mathstrut#1\,}}
\renewcommand{\theenumi}{\textbf{\arabic{enumi}}}
\renewcommand{\labelenumi}{\textbf{\theenumi.}}
\renewcommand{\theenumii}{\textbf{\alph{enumii}}}
\renewcommand{\labelenumii}{\textbf{\theenumii.}}
\def\Oij{$\left(\text{O},~\vect{\imath},~\vect{\jmath}\right)$}
\def\Oijk{$\left(\text{O},~\vect{\imath},~\vect{\jmath},~\vect{k}\right)$}
\def\Ouv{$\left(\text{O},~\vect{u},~\vect{v}\right)$}
\usepackage{fancyhdr}
\usepackage{hyperref}
\hypersetup{%
pdfauthor = {APMEP},
pdfsubject = {Terminale S FESIC--Puissance 11},
pdftitle = {mai 2019},
allbordercolors = white,
pdfstartview=FitH}
\usepackage[french]{babel}
\usepackage[np]{numprint}
\begin{document}
\setlength\parindent{0mm}
\lhead{\small Concours Fesic --  mai 2019}
\rhead{\textbf{A. P{}. M. E. P{}.}}
\lfoot{\small{Terminale S}}

\pagestyle{fancy}
\thispagestyle{empty}
\begin{center}
{\Large \textbf{\decofourleft~Concours Fesic --  mai 1997 \decofourright\\[6pt]Durée : 2 h 30}}
\end{center}

\vspace{0,25cm}

\emph{L'usage de la calculatrice est interdit pour cette épreuve, ainsi que toutdocument ou formulaire.\\
L'épreuve comporte $20$ exercices indépendants. Vous ne devez en traiterque $15$ maximum. Si vous en traitez davantage, seuls les $15$ premiersseront corrigés.\\Un exercice comporte 4 affirmations repérées par les lettres a, b, c, d. Vousdevez indiquer pour chacune d'elles si elle est vraie (V) ou fausse (F).\\Un exercice est considéré comme traité dès qu'une réponse à une des 4affirmations est donnée (l'abstention et l'annulation ne sont pasconsidérées comme réponse).\\Toute réponse exacte rapporte un point.\\Toute réponse inexacte entraîne le retrait d'un point.\\L'annulation d'une réponse ou l'abstention n'est pas prise en compte,c'est-à-dire ne rapporte ni ne retire aucun point.\\Une bonification de deux points est ajoutée chaque fois qu'un exerciceest traité correctement en entier (c'est-à-dire lorsque les réponses aux 4affirmations sont exactes).\\Lattention des candidats est attirée sur le fait que, dans le typed'exercices proposés, une lecture attentive des énoncés est absolumentnécessaire, le vocabulaire employé et les questions posées étant trèsprécis.\\Dans toute question où il intervient, le plan (respectivement l'espace) estrapporté à un repère orthonormé \:\Oij $=  (\text{O}xy)$\: (respectivementpour l'espace \:\Oijk $= (\text{O}xyz)$.}

\vspace{0,35cm}

\textbf{\textsc{Exercice 1}}

\medskip
Soit $f$ la fonction définie par


\[f(x) = \dfrac{x+ 1}{x-1}\]
et $\mathcal{C}$ sa courbe représentative.

\medskip


\textbf{a.}  La fonction $f$ est paire.

\textbf{b.} Pour tout réel $x$ tel que $x \ne 0$ et $x \ne 1$ on a : $f\left(\dfrac{1}{x}\right)  + f(x) = 0$.
\textbf{c.} La courbe $\mathcal{C}$ admet le point I de coordonnées (1~;~1) pour centre desymétrie.
\textbf{d.} Pour tout réel $x$ tel que $x > 1$, on a : $f \circ f(x) = x$.

\bigskip
\textbf{\textsc{Exercice 2}}

\medskip
Soit E l'ensemble des fonctions $f$ vérifiant les conditions suivantes :
$(i)$ il existe trois réels $(a, b, c)$ tels que $c \ne 0$ et, pour tout réel $x \ne - c$,on a : 

\[f(x)=\dfrac{ax + b}{x+c}\]
$(ii)$ la courbe représentative $\mathcal{C}_f$ de $f$ passe par le point A de coordonnées$(0~;~- 1)$ ;
$(iii)$ $\mathcal{C}_f$ admet au point A une tangente de coefficient directeur $- 2.$

\medskip
\textbf{a.} La fonction $g$ définie sur $\R - \{1\}$ par

\[g(x)= \dfrac{x + 1}{x - 1}\]
appartient à E.
\textbf{b.} Si $f(x) = ax+ b$ est une fonction appartenant à E, on a les relationsx+csuivantes entre $a$, $b$ et $c$ :
\[\left\{\begin{array}{l c l}a-1&=&2b\\c&=& - b.
\end{array}\right.\]
\textbf{c.} L'ensemble E contient une infinité de fonctions.
\textbf{d.} Si $f$ appartient à E sa courbe $\mathcal{C}_f$ n'admet pas de tangente parallèle à ladroite d'équation $y = x$.
\bigskip
\textbf{\textsc{Exercice 3}}

\medskip
Soit $f$ la fonction définie par :
\[f(x) = - \dfrac{x}{2} + \ln \left(\dfrac{x - 1}{x}\right),\]
$D$ son domaine de définition et $\mathcal{C}$ sa courbe représentative.

\medskip
\textbf{a.} On a $D = ]1~;~+ \infty[$.
\textbf{b.} $\mathcal{C}$ admet une unique tangente horizontale.
\textbf{c.}La fonction $f$ est croissante sur $]1~;~+ \infty[$.
\textbf{d.} La droite $\Delta$ d'équation $y = - \dfrac{x}{2} + 1$ est asymptote à la courbe $\mathcal{C}$.
\bigskip
\textbf{\textsc{Exercice 4}}

\medskipSoit $f$ la fonction définie par :
\[f(x) = \dfrac{\ln \left(1 + \text{e}^x\right)}{\text{e}^x},\]$D$ son ensemble de définition et $\mathcal{C}$ sa courbe représentative.

\medskip

\textbf{a.} On a $D = \left]\dfrac{1}{\text{e}}~;~+ \infty\right[$.
\textbf{b.} On a, pour tout $x$ appartenant à $D$ :
\[f(x) = \dfrac{x}{\text{e}^x}+ \text{e}^{ - x} \ln \left(1 + \text{e}^{-x}\right).\]\textbf{c.} On a $\displaystyle\lim_{x \to +\infty} f(x) = 0$.
\textbf{d.} On a $\displaystyle\lim_{x \to -\infty}  f(x) = 0.$\bigskip
\textbf{\textsc{Exercice 5}}

\medskipSoit $f$ la fonction définie par:
\[f(x) = x (\ln x)^2 - 2x \ln x+ 2x - 2\]
et $C$ sa courbe représentative.

\medskip
\textbf{a.} La fonction $f$ est définie et dérivable sur l'intervalle $]0~;~+\infty[$ et, pourtout $x$ de cet intervalle, on a :
\[f'(x) = (\ln x)^2.\]
\textbf{b.} La droite $\Delta$ d'équation $x = 0$ est asymptote à $C$.
\textbf{c.} La fonction $f$ admet un extremum en 1.
\textbf{d.} Pour tout $x > 0$, on a :

\[f(x) = \displaystyle\int_1^x (\ln t)^2 \:\text{d}t.\]
\bigskip
\textbf{\textsc{Exercice 6}}

\medskip
\textbf{a.} On a $(32)^{1,2} = 64$.
Soit $f$ et $g$ les fonctions définies sur $\R$ par :
\[f(x) = 5^x \quad \text{et}\quad  g(x) = (0,2)^x.\]
\textbf{b.} Pour tout $x$ réel, on a $f'(x) = (\ln 5) f(x)$.
\textbf{c.} On a :\[\displaystyle\int_0^1 f(x)\:\text{d}x = \dfrac{4}{\ln 5}.\]
\textbf{d.} Pour tout x réel, on a $g(x) = f(- x)$.
\bigskip
\textbf{\textsc{Exercice 7}}

\medskip
Soit $f$ la fonction définie sur $\R$ par $f(x) = x^2\text{e}^{- 2x}$ et $C$ sa courbe représentative.

\medskip
\textbf{a.} Pour tout réel $m$, l'équation $f(x) = m$ admet au moins une solution.

\textbf{b.} La courbe $C$ admet exactement deux tangentes parallèles à l'axe desabscisses.

\textbf{c.} L'équation $x^2 = \text{e}^{2x}$ admet trois solutions dans $\R$.

\textbf{d.} La fonction $F$ définie par 
\[F(x) = \left(x^2 + x+ \dfrac{1}{2}\right)\text{e}^{- 2x}\]est une primitive de $f$ sur $\R$.
\bigskip
\textbf{\textsc{Exercice 8}}

\medskip
Soit $f$, $g$ et $h$ les fonctions définies sur l'intervalle $[0~;~2\pi]$ respectivementpar :
\[f(x) = \text{e}^{- x} \sin x,\: g(x) = \text{e}^{- x}, h(x) = -  \text{e}^{- x}.\]
On note respectivement $\mathcal{C}_f$, \: $\mathcal{C}_g$ et $\mathcal{C}_h$ leurs courbes représentatives.

\medskip
\textbf{a.} La fonction $f$ est dérivable sur $[0~;~2\pi]$ et, pour tout $x$ de $[0~;~2\pi]$,on a:
\[f'(x) = \sqrt{2}\text{e}^{- x} cos \left(x - \dfrac{\pi}{4}\right).\]

\textbf{b.} La droite $\Delta$ d'équation $y = x$ est tangente à la courbe $\mathcal{C}_f$ de $f$ au pointd'abscisse 0.

\textbf{c.} La courbe $\mathcal{C}_f$ est située entre les courbes $\mathcal{C}_f$ et $\mathcal{C}_g$.

\textbf{d.} Les courbes $\mathcal{C}_f$ et $\mathcal{C}_g$ ont un unique point commun et en ce pointelles admettent la même tangente, et il en est de même des courbes $\mathcal{C}_f$et $\mathcal{C}_h$.
\bigskip
\textbf{\textsc{Exercice 9}}

\medskip
Soit $F$ la fonction définie sur $\R$ par :
\[F(x)  = \displaystyle\int_0^x \text{e}^{- t^2}\: \text{d}t.\]

\smallskip
\textbf{a.} La fonction $F$ est dérivable sur $\R$ et, pour tout réel $x$, on a :
\[F'(x) = \text{e}^{-x^2} - 1.\]
\textbf{b.} La fonction $F$ est positive sur $\R$.
\textbf{c.} Pour tout réel $x \geqslant 1$, on a :

\[F(x) - F(1) \leqslant  \displaystyle\int_1^x \text{e}^{- t^2}\: \text{d}t.\]
\textbf{d.} Pour tout réel $x$, on a : $F(x) = F(- x)$.
\bigskip
\textbf{\textsc{Exercice 10}}

\medskip
Soit $f$ la fonction définie par : 

\[f(x) = \dfrac{\text{e}^{x}}{\text{e}^{x} - x}\]et, pour  $n$ entier naturel, soit: $I_n = \displaystyle\int_0^n f(x) \:\text{d}x$.

\medskip

\textbf{a.} La fonction $f$ est définie sur $\R$.
\textbf{b.} La suite $\left(I_n\right)$ est croissante.
\textbf{c.} Pour tout entier naturel $n$ non nul, on a :
\[I_n - \displaystyle\int_0^n\dfrac{x}{\text{e}^x - x}\:\text{d}x = n + 1.\]
\textbf{d.} La suite $\left(I_n\right)$ tend vers $+ \infty$.
\bigskip
\textbf{\textsc{Exercice 11}}

\medskip
Soit $n$ un entier naturel non nul et $I_n$ définie par :
\[I_n = \displaystyle\int_{\ln n}^{\ln (n+ 1)}  \dfrac{\text{e}^t}{\text{e}^t + 1}\:\text{d}t.\]
\smallskip
\textbf{a.} Pour tout $n \geqslant  1$, on a $I_n \geqslant 0$.

\textbf{b.} Pour tout $n \geqslant  1$, on a: $I_n = \ln \left(\dfrac{n+1}{n}\right)$.
\textbf{c.} La suite $\left(I_n\right)_{n \geqslant 1}$ est décroissante.
\textbf{d.} Pour tout $n \geqslant  1$, on a : $I_1 + I_2 + \ldots + I_n = \ln (n + 2)$.
\bigskip
\textbf{\textsc{Exercice 12}}

\medskip
Soit $\left(u_n\right)$ une suite arithmétique vérifiant $u_4 = 0$ et $u_6 = - 1$.

\medskip
\textbf{a.} On a $u_5 = - \dfrac{1}{2}$.\textbf{b.} Pour tout entier naturel $n$, on a $u_n = \dfrac{4 - n}{2}$.
\textbf{c.} Pour tout entier $n \geqslant 9$, on a :
\[u_0 + u_1 + \ldots + u_{n-1} \leqslant 0.\]
\textbf{d.} La suite $\left(v_n\right)$ définie, pour $n$ entier naturel non nul, par :

\[v_n = \dfrac{1}{n} \text{e}^{u_n}\]
est convergente.
\bigskip
\textbf{\textsc{Exercice 13}}

\medskip
On considère la fonction définie par $f(x) = x \ln x$ pour $x > 0$ et la suite$\left(u_n\right)$ définie par son premier terme $u_0 > \text{e}$ donné et la relation derécurrence $u_{n + 1} = f\left(u_n\right)$ pour tout entier naturel $n$ :

\medskip
\textbf{a.} Pour tout $x$ de l'intervalle $[\text{e}~;~+ \infty[$, on a : $f'(x) \geqslant 2$.
\textbf{b.} Pour tout entier naturel $n$, on a : $u_n > \text{e}$.
\textbf{c.} La suite $\left(u_n\right)$ est croissante.
\textbf{d.} Pour tout entier naturel $n$, on a :

\[\left|u_{n + 1} - e\right| \geqslant 2\left|u_n - \text{e}\right|.\]
\bigskip
\textbf{\textsc{Exercice 14}}

\medskip
Soit $n$ un entier naturel non nul et $f_n$ la fonction définie sur $\R$ par :

\[f_n(x) = x^5 + nx - 1.\]

\smallskip
\textbf{a.} La suite $\left(f_n(1)\right)_{n\geqslant 1}$ est une suite géométrique.
\textbf{b.} Pour tout entier $n \geqslant  1$, la fonction $f_n$ est une bijection de $\R$ sur $\R$.
\textbf{c.} Pour tout entier $n \geqslant  1$, l'équation $f_n(x) = 0$ admet une uniquesolution.
On note $\alpha_n$ l'unique solution positive de l'équation $f_n(x) = 0$.
\textbf{d.}  Pour tout entier $n \geqslant 1$, on a $0 < \alpha_n < \dfrac{1}{n}$ .
\bigskip
\textbf{\textsc{Exercice 15}}

\medskip
\textbf{a.} Soit j le nombre complexe j $= - \dfrac{1}{2} + \text{i}\dfrac{\sqrt{3}}{2}$. On a :

\[\text{j}^{\np{1996}} + \text{j}^{\np{1997}} + \text{j}^{\np{1998}} = 1.\]
\textbf{b.} Si un argument du nombre complexe non nul $z$ est $\alpha$, alors unargument de $- \dfrac{4}{z}$ est $- \alpha$.
\textbf{c.} Soit $z$ un nombre complexe non nul. Si $\dfrac{z}{\overline{z}}$ est un réel positif, alors $z$est réel.
\textbf{d.} Soit $z$ un nombre complexe. Si $|z| = 1$, alors il existe un entier naturelnon nul $n$ tel que $z^n = 1$.

\bigskip
\textbf{\textsc{Exercice 16}}

\medskip
Soit les nombres complexes suivants :
\[z_1 = \dfrac{\sqrt{6} - \text{i}\sqrt{2}}{2}, \quad z_2 = 1  - \text{i} \quad  \text{et} \quad  Z = \dfrac{z_1}{z_2}.\]On note A le point du plan d'affixe $z_1$, et B le point d'affixe $z_2$.

\medskip

\textbf{a.} Un argument de $z_1$ est $- \dfrac{\pi}{3}$
\textbf{b.} Il existe une rotation $R$ de centre O transformant A en B.\textbf{c.} On a $Z = \text{e}^{\text{i}\frac{\pi}{12}}$.
\textbf{d.} L'ensemble E des points $M$ d'affixe $z$ tels que

\[z_2 z + \overline{z_2} \overline{z} + 1 = 0\]
est la droite d'équation $x+ y= - \dfrac{1}{2}$.
\bigskip
\textbf{\textsc{Exercice 17}}

\medskip
Soit $\left(z_n\right)$ la suite complexe définie par son premier terme $z_0 = 8$ et la relationde récurrence, pour tout entier naturel $n$,\[z_{n+1} = \left(\dfrac{1 + \text{i}\sqrt{3}}{4}\right)z_n\]
On note $\left(M_n\right)$ la suite de points du plan complexe d'affixes $z_n$respectivement.

\medskip
\textbf{a.} Le nombre $z_3$ est un réel positif.
\textbf{b.} Pour tout entier naturel $n$, on a :z -z\[\dfrac{z_{n+} - z_n}{z_{n+1}}= \text{i}\sqrt{3}.\]
\textbf{c.} Pour tout entier naturel $n$, le triangle O$M_nM_{n+1}$ est rectangle en $M_n$.

\textbf{d.} Pour tout entier naturel $n$, on a : $M_nM_{n +1}  = \sqrt{3}\text{O}M_{n + 1}$.
\bigskip
\textbf{\textsc{Exercice 18}}

\medskip
Soit ABC un triangle rectangle en A tel que AB $= a > 0$ et AC $= 2a$.
On note G le barycentre du système de points (A, 1), (B, $- 1$), (C, 1) eton note H le projeté orthogonal de A sur la droite (BC).

\medskip
\textbf{a.} On a : AH $= \dfrac{a\sqrt{5}}{5}$.\textbf{b.} Le quadrilatère CGBA est un parallélogramme.
\textbf{c.} On a $\vect{\text{BA}} . \vect{\text{BC}} = 2a^2$.
\textbf{d.} L'ensemble des points M du plan vérifiant $\text{MB}^2 -  \text{MC}^2 = 2a^2$ est unedroite perpendiculaire à (BC).
\bigskip
\textbf{\textsc{Exercice 19}}

\medskip
Dans l'espace, on considère les points de coordonnées A(2~;~0~;~0),B(0~;~4~;~0) et C(0~;~0~;~3) et, pour tout réel $a$, le système de pointspondérés $\{( 4 - a) ( 1 - a) ( a)\}$. 

\[S(\alpha) : \left\{\left(\text{A},~\dfrac{4 - \alpha}{6}\right)~;~\left(\text{B},~\dfrac{1 - \alpha}{3}\right) ~;~\left(\text{C} ,~\dfrac{\alpha}{2}\right)\right\}.\]

\smallskip
\textbf{a.} Une équation du plan (ABC) est

\[x + \dfrac{y}{2} +\dfrac{2}{3}z - 2 = 0.\]
\textbf{b.} Le centre de gravité du triangle ABC est barycentre d'un système$S(\alpha)$.\textbf{c.} Pour tout réel $\alpha$, le système $S(\alpha)$ admet un barycentre.
\textbf{d.} L'ensemble des barycentres des systèmes $S(\alpha)$, lorsque $\alpha$ décrit $\R$, estune droite de vecteur directeur $\vect{u}  = - 2\vect{\imath}  - 8\vect{\jmath} + 9\vect{k}$.
\bigskip
\textbf{\textsc{Exercice 20}}

\medskip
L'ensemble E $= \{a, b, c, d, e\}$ est un univers sur lequel on définit uneprobabilité $p$.

\medskip

\textbf{a.} Si $p(\{a, b, c\}) = \dfrac{3}{5}$ et $p(\{a, d, e\}) = \dfrac{9}{20}$ alors $p(\{a, e\}) \geqslant \dfrac{1}{20}$.
On suppose, pour les questions \textbf{b.} et \textbf{c.}, que $A$ et $B$ sont deuxévènements de E tels que 

$p(A) = \dfrac{2}{3}$,\: $p(B) = \dfrac{3}{5}$ et $p\left(A \cap \overline{B}\right ) = \dfrac{4}{15}$où $\overline{B}$ désigne l'évènement contraire de $B$.
\textbf{b.} On a $p(A \cup B) = \dfrac{13}{15}$.
\textbf{c.} Les évènements $A$ et $B$ sont indépendants.

\smallskip
Une urne contient 5 boules indiscernables au toucher, portant les lettres$a, b, c , d, e $ respectivement. 

On effectue 5 tirages successifs d'une boule avec remise. On suppose que toutes les boules ont la même probabilité d'être tirées.
\textbf{d.} La probabilité de tirer exactement 2 fois une voyelle est $q = \dfrac{2^2 \times 3^3}{5^5}$.


\end{document}